Dureté des matériaux





La facilité d'enfoncement lors du clouage.

Un clou bien dégraissé s'avère plus difficile à enfoncer qu'un clou légèrement huilé. Il n'est donc pas souhaitable de décaper et polir complètement les clous après fabrication.

La tige torsadée par son effet de vrille contribue bien à faciliter l'enfoncement dans les bois durs et diminue les risques d'éclatement.

La tige annelée doit déchirer les fibres du bois pour s'enfoncer, elle est donc particulièrement résistante à l'arrachement mais il faudra veiller à utiliser des sections légèrement plus fines qu'avec d'autres tiges, et éventuellement pré -forer pour les bois très durs.

 

 


La résistance des matières utilisées.

Les matières utilisées pour la fabrication des clous présentent des différences importantes au niveau de l'élasticité et de la résistance mécanique.

On mesure ainsi sur les fils utilisés



On mesure ainsi sur les fils utilisés
Aluminium310N/mm²
Inox700 à 800 N/mm²
Cuivre360 à 400 N/mm²
Acier650 à 750 N/mm²


L'écrouissage provoqué par les techniques de fabrication permet d'augmenter la valeur de ces duretés sur le clou terminé. Ainsi le crénelage, mais surtout l'annelage permettent d'améliorer la dureté afin d'éviter les pliages lors de l'enfoncement surtout dans les bois durs. II convient toutefois, lorsqu'on utilise l'aluminium, de se limiter à des matériaux plus légers et d'augmenter les sections, afin de garantir des résultats optimum. De même, chaque strie de l'annelage présente une amorce de rupture. Par conséquent, il faut veiller à ne pas trop diminuer les sections des clous inox fragilisés par l'annelage. Ceci ne concerne pas le cuivre qui présente des qualités d'élasticité remarquables et ne devient pas cassant à l'annelage.